« […] Le caractère primesautier et vif du 1er thème évoque la senteur et la beauté de la rose. Puis, des motifs plus verticaux, rythmiques et dissonants exacerbés par les modulations et les tensions mélodiques et rythmiques, dévoilent sa face épineuse […]. Enfin, la réexposition du thème et la courte coda nous invite à rester sur notre première impression… » Hervé POULIQUEN
« Avec ces 4 petits duos, les jeunes saxophonistes feront coup double. Ils s’échangeront la mélodie et l’accompagnement. Tour à tour, chacun d’eux devra prendre l’initiative d’intervenir comme chef d’orchestre ou musicien. C’est le début des responsabilités dans le jeu musical collectif… ». Emmanuel HODY
« L'enfant se laisse bercer par sa mère après une journée bien remplie. Peu à peu son esprit s'évade, il s'invente une musique bien à lui, qui par moments se mêle à la berceuse. Après moult détours où défilent les multiples impressions de sa journée, le balancement de la chanson maternelle fini par l'apaiser et l'endormir profondément ». Roger Éon
« La trompette me rappelle ma jeunesse au Japon. Entre 13 et 15 ans, j’en jouais au collège dans un orchestre d’harmonie. Á l’été 2019, j’ai ressorti mon instrument que je n’avais pas touché depuis des années. […] Là, tous mes souvenirs sont revenus en moi […] J’ai alors choisi d’exprimer mes émotions en musique […] Voici mes 10 Farewell Dances (10 Danses d’adieu) ! » Takashi Ogawa
« Cette pièce créée en 2007 par Joël Versavaud, professeur au Conservatoire de Marseille est inspirée de façon très libre d'éléments d'improvisation de John Coltrane dans sa période très expérimentale. Elle laisse des libertés temporelles à l'interprète et déploie une idée d'improvisation dans un espace sonore utilisant la quasi-totalité du registre du saxophone ténor ; élans, alternance de temps pulsés et de temps lisses, son côté parfois rugueux usant de flatterzunge ou growl, se termine finalement dans un battement d'ailes évoqué par le jeu des clefs du saxophone ». Philippe Festou
« Cette œuvre à géométrie variable, inspirée du blues, est une commande Buffet-Crampon pour les amoureux du saxophone et du Senzo. Con-Fine-ment oblige, le projet a réuni en avril 2020, 12 saxophonistes d’horizons très différents. Senza confine : en italien « sans bordure ». Nous adorons les jeux de mots et les double-sens. Jouer avec les mots comme avec les notes de musique. Á vous de jouer maintenant ! ». Philippe Portejoie & Michel Supéra
« Comme son nom l'indique la pièce est conçue pour que 4 danseurs puissent évoluer dans le silence, avec un quatuor de saxophones qui les mène dans leurs intentions. L'indication métronomique est choisie en fonction de notre notion humaine du comptage du temps, chaque temps durant une seconde. Le quatuor de saxophone serait comme l'inévitable déroulement du temps ne laissant pas le choix aux danseurs de vivre en dehors de cette notion de temps qui passe, compté, organisé comme dans notre civilisation [...] ». Yves Pignot
« Dédié au Quatuor à Plectres de France, Ennio est un hommage à Ennio Morricone. Il s’adresse également à Luciano Berio qui a su se libérer de l’espace esthétique musical du XXe siècle, en n’hésitant pas à concevoir ses merveilleux folksongs. Ma démarche nomade est comme un océan acoustique sur lequel je peux naviguer librement et croiser des archipels de cultures historiques, sociales ou géographiques. Avec cette œuvre, l’Italie, la mandoline et la tarentelle émergent comme une source vive d’inspiration souhaitant s’insérer dans notre espace acoustique contemporain […] ». François Rossé
« Sous une nuit étoilée de ma région de Tarbes, j’ai pris ma guitare […] Étrangement, des mélodies en formes de valses se sont petit à petit construites sous mes doigts... […] Mon cœur français venait de me transporter vers les musiques de FERRÉ, BREL, PIAF ou BRASSENS que j’écoutais dans ma jeunesse […] ». Takashi OGAWA
« Espièglerie, optimisme et vitalité. C’était le souhait des responsables de l’association Handi’chiens. Il se trouve que c’était le portrait fidèle d’Amandine. Niveau de difficultés 3/5 (moyen / cycle 2 écoles & conservatoires) ». Alain BARAIGE
« Adapté d'un conte populaire breton, Les Deux Bossus évoque l'histoire de deux tailleurs difformes au caractère différent qui, confrontés à une même situation, ne vont pas réagir de la même façon, et par-là même, les conséquences et les leçons de vie en seront pour le moins contrastées… ». Hervé POULIQUEN
« […] J’ai toujours nourri mes créations de la recherche de nouveaux horizons et de nouvelles rencontres […] Ces 10 pièces pour piano créées en 2009 dans la collection océan, sont des morceaux de vie offerts à toutes celles et tous ceux qui, comme moi, croient en l’homme et continuent à s’émerveiller chaque jour devant la beauté de notre planète ». Jean HODY
« […] J’ai toujours nourri mes créations de la recherche de nouveaux horizons et de nouvelles rencontres […] Ces 10 pièces pour piano créées en 2009 dans la collection océan, sont des morceaux de vie offerts à toutes celles et tous ceux qui, comme moi, croient en l’homme et continuent à s’émerveiller chaque jour devant la beauté de notre planète ». Jean HODY
« Dédiée à Nicolas Prost (Saxophoniste) et Sébastien Paindestre (Pianiste), cette courte pièce a été écrite pour être agréable à l’oreille et donner du bonheur. Le swing de « La Petite Valse », donne envie de danser avec son instrument et de s’initier, un peu, au jazz ». Philippe Portejoie