« Lors de mes voyages […], je me laisse inspirer par la nature ou des personnes inconnues. En plongeant mon regard […], les mélodies, les rythmes, les harmonies prennent vie […]. Avec ces 6 pièces pour guitare, je vous invite à découvrir quelques-unes de mes images de voyage en France ». Takashi OGAWA
« FAIRE DE LANGUE a été écrite en 2008 et créée lors de la semaine de la mandoline en Gironde, la même année, par le trio Vincent BEER DEMANDER et Annick ROBERGEAU aux mandolines et Vanessa DARTIER à la guitare. Les mandolines sont accordées à ¼ de ton de distance […]. Comme dans PINCH ON WAY, ce sont les profondeurs des espaces acoustiques et culturels qui sont développées ». François ROSSÉ
« J'ai retrouvé dans ce morceau ma passion pour Schubert… Plus tard, j'ai découvert l'influence d'une étude romantique d'Emilio PUJOL ». Denis ABBATE
« Au-delà du chiffre cinq évoquant les instruments du quintette, l’expression en cinq sec suggère une pièce à l’esprit spontané, exécutée de façon alerte et sans appel […] Le quintette utilise un thème unique qui s’élargit et se transforme [...] avant une conclusion vigoureuse et chatoyante ». Hervé POULIQUEN
« RIPOSTE met à l’honneur les timbres instrumentaux et les combinaisons sonores portées par une abondance de rythmiques bien définies. Une marche vive et rigoureuse […] laisse la place à un 2e mouvement d’abord modéré et souple […] puis très animé […]. Enfin, le final s’élabore petit à petit par superposition rythmique […] avant une conclusion prompte et pétillante […] ». Hervé POULIQUEN
« KAN STRAED GOUEL MALO pour clarinette en sib a été écrite en 2016 pour Céline et Michel DISSEGNA en remerciement de leur accueil lors de ma résidence au conservatoire de Brest. Sur leur initiative, j’ai ainsi découvert la rue Saint-Malo, rue historique et unique témoignage de l’ancienne ville de Brest, presque complètement détruite durant la seconde guerre mondiale ». François ROSSÉ
« J’ai créé ces cinq histoires brèves pour permettre aux élèves bassonistes de cycle 1 d’aborder la musique atonale de manière ludique et expressive. Le concept s’appuie sur un petit texte au-dessus des notes qui sert à donner vie aux fragments musicaux. Demandez-moi de lire, vous saurez comme je joue ! » Takashi Ogawa
« Dialogue pour deux guitares est une pièce qui utilise les cordes à vide comme accompagnement. La mélodie est simple et facile à mémoriser. Veillez à bien respecter l'alternance des doigts à la main droite pour la ligne mélodique et bien compter pour respecter les valeurs des notes. Attention au fa dièse… Niveau 2 (facile – cycle 1) ». Urbain RINALDO
« Avec ces quatre mystères, j’ai voulu écrire une musique atonale, facile à jouer, en forme d'étude. Depuis l'apparition de l'écriture contemporaine pour guitare, plusieurs techniques nouvelles sont apparues comme le pizz. bartók et frapper la corde avec la main gauche seule. Le rasgueado et le vibrato sont rarement travaillés par les débutants ». Takashi OGAWA
« Pour aborder la musique atonale, j'ai voulu utiliser les nouvelles techniques instrumentales apparues au 20° siècle […]. En les utilisant, j'ai eu l’idée de reproduire les sons de la nature puis j’ai abouti naturellement au Haïku, un petit poème très bref visant à dire et célébrer l'évanescence des choses. Bashô en est l'un des grands maîtres. Parmi les nombreux Haïku qui ont été écrits, j'ai choisi ceux qui citent les animaux ou les insectes. Enfin, pour recréer l’atmosphère du 17° siècle où Bashô a vécu, j'ai utilisé au début et à la fin de la pièce, la gamme japonaise avec un petit air modal ». Takashi OGAWA
« Ce petit duo est une valse qui permet aux débutants de découvrir les octaves des cordes à vide en XIIe case. La partie de l'élève peut être jouée soit sur la première corde soit en 12e case. Niveau 1 (très facile – débutant) ». Urbain RINALDO
« Pour conclure ce cahier de quatre hommages, j'ai souhaité regrouper sous forme de flashback, les caractéristiques des morceaux précédents. Répétitions de cellules harmoniquement denses crées un univers de minimalisme en changement organique et continu. L'articulation par axes autour de si et de mi éclaire la partie centrale avec la guitare au premier plan. Le final qui installe un certain calme est un clin d'œil au moment éthéré du troisième hommage à Ravel ». Étienne ROLIN
« Cet hommage à Webern représente l'essence même du titre de l'ensemble des pièces. À chaque membre du quatuor sont confiées 3 notes à développer progressivement. Mais les machines doivent un jour se détraquer ! Le jeu sur l'espace par les grands intervalles septièmes, neuvièmes et l'indispensable triton, donne ce sentiment d'intense apesanteur tonale ». Étienne ROLIN
« Un solo pentaphone en évocation des Oiseaux Tristes du compositeur basque, amène les trois partenaires sur un discours harmonique ponctué par quintes et mouvements parallèles. Une fin en harmonique offre une légèreté bienvenue ». Étienne ROLIN
« D'un mouvement répétitif et décontracté, un jeu polymodal en sol se dessine. Modes doriens, éoliens et lydiens se manifestent. Un passage en ré, pôle de la dominante, relance l'élan vers le final en sol M / min. Voici un clin d'œil à Philip Glass et l'économie de moyens ». Étienne ROLIN