« BALIVERNE est une pièce divertissante, pleine de saveurs, comme un moment qui passe, frivole et insaisissable. Surgi des temps immémoriaux, le thème apparait aux violons. Emmenée par le violoncelle, une danse s’ébauche entre les 3 cordes pour revenir à nouveau sur le thème paraphrasé, avant de s’évanouir comme il est venu, aux confins de brumes ancestrales. À déguster à trois… » Emmanuel HÉRAUD
« Chacune des 4 pièces de Las cuatro estaciones (les quatre saisons) d’Astor PIAZZOLLA porte en elle une énergie mystérieuse aboutissant à des moments intenses d’une force prodigieuse qui emporte l’auditeur. Primavera porteña (Le Printemps), apparaît comme un réveil progressif de la nature (entrées fuguées)… ». Sébastien LEMARCHAND
« Le 4 mains débute par un thème sur un mouvement de valse léger et divertissant […]. Dans la deuxième section, les premières notes sont reprises en ternaire sur une mesure à deux temps bien affirmée. Enfin, la réexposition quasi complète s’enchaîne avec une coda très animée et lumineuse. » Hervé POULIQUEN
« Il va s en dire qu’une vie ne suffirait pas à jouer tout le répertoire pour piano... L’instrument a donné vie à de multiples transcriptions réalisées par les compositeurs eux-mêmes. C'est en aimant jouer ce Tango-Jalousie dans la version violon-piano - la version originale étant pour orchestre -, que j'ai eu envie de le transcrire pour piano. La transcription est tout comme la composition, une histoire d'inspiration et d'envie de partager sa partition. Merci à HODY Musique de concrétiser ce projet de longue haleine ». Christelle ABINASR
« Composée pour mandoline ou instrument mélodique et piano, Pièce trouve sa genèse dans une vocalise commandé à Gabriel Fauré vers 1920 par un éditeur désireux de réunir dans un recueil de vocalises les plus grands compositeurs français. L’auteur de Mandoline, célèbre mélodie sur le poème éponyme de Verlaine, décide ensuite de rebaptiser cette vocalise Pièce dans une version instrumentale particulièrement apprécié des salons musicaux parisiens de l’époque où la mandoline se fait remarquer. On y trouve l’évocation de la Venise dont Fauré est passionné, l’originalité, la pureté et l’intériorité musicale qui font de ce compositeur le chef de file de l’École française du XXe siècle musical ». Vincent BEER-DEMANDER
« J’ai créé ces cinq histoires brèves pour permettre aux élèves bassonistes de cycle 1 d’aborder la musique atonale de manière ludique et expressive. Le concept s’appuie sur un petit texte au-dessus des notes qui sert à donner vie aux fragments musicaux. Demandez-moi de lire, vous saurez comme je joue ! ». Takashi Ogawa
« Cette pièce entretient une double ambiguïté : Elle a parfois l’allure d’un tango mais s’en échappe volontairement et lorsque je vous aurais dit que je l’ai écrite au mois d’août, alors vous comprendrez ce dilemme : Tango ou pas tango ? Tango d’août ou tango doute ? […] J’espère qu’un duo complice prendra autant de plaisir à interpréter cette pièce que j’en ai eu moi-même à l’écrire… pour lever définitivement le doute ! » Pascal Rault
« Novelletta constitue l’une des œuvres les plus réussie du grand mandoliniste et compositeur romantique napolitain Raffaele Calace. Elle est présentée ici dans sa version originale et développe une mélodie et un climat harmonique d’une grande finesse qui confère à l’œuvre un caractère singulier ». Vincent BEER-DEMANDER
« Considéré comme l’un des plus grands pianistes de tous les temps, Franz Liszt est également un immense compositeur qui nourrit une passion pour l’Italie dont les « années de Pèlerinages » constituent à la fois un hommage à cette terre et un legs pour le monde de la musique. La tarentella extraite de cet ouvrage s’inspire des musiques populaires que le compositeur a pu entendre dans les rues de Naples. […] En 1824, un récital de mandoline et piano est donné à Londres par le mandoliniste aveugle Pietro Vimercati et Franz Liszt ! Il est plaisant d’imaginer que cette tarentelle qui s’adapte si bien à la mandoline ait pu être donnée lors de ce récital ». Vincent BEER-DEMANDER
« […] Francisco Tárrega entretenait des liens très étroits avec les guitaristes, bandouristes, mandolinistes, orchestre à plectre espagnols ou français et parmi eux le parisien Jules Cottin, auteur d'une célèbre méthode de mandoline encore usité de nos jours. C'est d'ailleurs aux frères Alfred et Jules Cottin qu'est dédiée l'œuvre la plus fameuse de Tarrega, le Recuerdos de l'Alambra, mélodie expressive composé entièrement en trémolo ». Vincent BEER-DEMANDER
« Romance sans parole 2 est un duo dans lequel la guitare reprend son rôle d'accompagnatrice. Il faut veiller à l'égalité et à la fluidité des arpèges sans pour autant perdre la pulsation. La partie violoncelle doit s'exécuter en toute simplicité. C'est une plainte mélancolique qui ne nécessite pas d'effet. Niveau 3 (moyen – cycle 2) ». Urbain RINALDO
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Valse fait référence à la musique Française par sa légèreté et notamment à un des sommets du quatre mains : Dolly de Gabriel Fauré. Tout ici est - sucreries et viennoiseries - ». Nicolas Mazmanian
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Chikako (trad. : L’Enfant aux mille parfums) est directement inspiré de l’univers coloré des dessins animés japonais d’Hayao Miyazaki. C’est une ballade joyeuse et pleine d’insouciance. Le titre Chikako est un prénom Japonais ». Nicolas Mazmanian
Composée en 1948, la Suite en si mineur est écrite pour trio d'anches. Sous cette forme, elle fut créée presque simultanément en février 1949 à Radio-Algérie et au Studio Aletti dans le cadre des concerts du Conservatoire d'Alger par le trio René Looten, Jean Lapierre et Léopold Icard. En 1954, le compositeur la transcrivit pour orchestre symphonique et elle fut donnée ainsi sous sa direction, le 10 novembre 1957 à la Salle Pierre Bordes. De forme binaire, strictement classique, cette Suite en cinq parties cherche à retrouver l'esprit des clavecinistes français et emploie l'écriture contrapuntique chère à Gontran Dessagnes.
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Danse latine invite les interprètes dans l’imaginaire latin de la danse et de la passion, le tout sous une chaleur accablante… ». Nicolas Mazmanian