« J’ai créé ces cinq histoires brèves pour permettre aux élèves bassonistes de cycle 1 d’aborder la musique atonale de manière ludique et expressive. Le concept s’appuie sur un petit texte au-dessus des notes qui sert à donner vie aux fragments musicaux. Demandez-moi de lire, vous saurez comme je joue ! ». Takashi Ogawa
« Chacune des 4 pièces de Las cuatro estaciones (les quatre saisons) d’Astor PIAZZOLLA porte en elle une énergie mystérieuse aboutissant à des moments intenses d’une force prodigieuse qui emporte l’auditeur. Primavera porteña (Le Printemps), apparaît comme un réveil progressif de la nature (entrées fuguées)… ». Sébastien LEMARCHAND
« Le 4 mains débute par un thème sur un mouvement de valse léger et divertissant […]. Dans la deuxième section, les premières notes sont reprises en ternaire sur une mesure à deux temps bien affirmée. Enfin, la réexposition quasi complète s’enchaîne avec une coda très animée et lumineuse. » Hervé POULIQUEN
« Le début syncopé et léger invite aussitôt à la danse. […] Le saxophone alto fera-t-il le dernier pas de danse ? […] Les quatre instruments donnent une belle intensité à l’arrangement de cette Tarantelle sur une chanson folklorique russe écrite à l’origine pour piano. » Emmanuel HODY
« Lors de mes voyages […], je me laisse inspirer par la nature ou des personnes inconnues. En plongeant mon regard […], les mélodies, les rythmes, les harmonies prennent vie […]. Avec ces 6 pièces pour guitare, je vous invite à découvrir quelques-unes de mes images de voyage en France ». Takashi OGAWA
« HUNC ASTRA a été écrite en 2007, pour flûtes basse et ut et saxophone basse, à l’occasion de la naissance de Clara dans la famille de Jean-Michel et Sophie GOURY. L’œuvre s’appuie sur le cantus firmus grégorien Hunc astra, tellus, æquora… extrait des secondes vêpres de Noël ». François ROSSÉ
« Je suis né près d’Hiroshima, 15 ans après la tragédie. Mes proches m’ont souvent racontés l’histoire de la ville à travers leurs propres vécus […]. Cette œuvre musicale atonale et poétique est l’expression d’un profond sentiment de frayeur et de tristesse qui est en moi |…], que je veux partager pour que l’humanité n’oublie pas et ne revive jamais cela ». Takashi OGAWA
« La première partie en mineur a été écrite lors d’un constat amoureux douloureux. Sa brièveté m'a donné envie, en suivant les pas de Francisco TÁRREGA, de l'enrichir d'une partie majeure. La pièce a enfin trouvé son équilibre ! ». Denis ABBATE
« BALIVERNE est une pièce divertissante, pleine de saveurs, comme un moment qui passe, frivole et insaisissable. Surgi des temps immémoriaux, le thème apparait aux violons. Emmenée par le violoncelle, une danse s’ébauche entre les 3 cordes pour revenir à nouveau sur le thème paraphrasé, avant de s’évanouir comme il est venu, aux confins de brumes ancestrales. À déguster à trois… » Emmanuel HÉRAUD
« C'est à la suite d'une commande d'un professeur de piano que j'ai composé ces courtes pièces qui abordent le « 3 pour 2 », qui consistent en la superposition de deux rythmes différents, les triolets et les croches ou bien les duolets et les croches ternaires. Bien entendu, au cours de ces six morceaux, j'ai alterné les différentes configurations, passant d'une main à l'autre, le tout pour amener à une parfaite indépendance dans une expression musicale fluide et agréable. Ces pièces divertissantes, apparentées à de courtes études, sont accessibles aux élèves de 1er cycle. » Hervé Pouliquen
Composée en 1948, la Suite en si mineur est écrite pour trio d'anches. Sous cette forme, elle fut créée presque simultanément en février 1949 à Radio-Algérie et au Studio Aletti dans le cadre des concerts du Conservatoire d'Alger par le trio René Looten, Jean Lapierre et Léopold Icard. En 1954, le compositeur la transcrivit pour orchestre symphonique et elle fut donnée ainsi sous sa direction, le 10 novembre 1957 à la Salle Pierre Bordes. De forme binaire, strictement classique, cette Suite en cinq parties cherche à retrouver l'esprit des clavecinistes français et emploie l'écriture contrapuntique chère à Gontran Dessagnes.
« Quand y’en a pour trois, y’en a pour quatre ! aborde, comme le titre le suggère, la pratique du 4 pour 3 au clavier. Il fait suite à Martingale (basé sur le 3 pour 2) et propose cinq pièces pleines d'expressivité, d'ambiances bigarrées et contrastées. La difficulté du 4 pour 3 est davantage auditive que motrice. Il conviendra de travailler les deux voix superposables d’abord mains séparées et dans le même tempo afin d'en assurer la fluidité et la cohérence lors du jeu à deux mains. Le 1er recueil est destiné à des élèves de niveau cycle 1 et le 2ème à des élèves de niveau cycle 2. » Hervé Pouliquen
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Chikako (trad. : L’Enfant aux mille parfums) est directement inspiré de l’univers coloré des dessins animés japonais d’Hayao Miyazaki. C’est une ballade joyeuse et pleine d’insouciance. Le titre Chikako est un prénom Japonais ». Nicolas Mazmanian
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Valse fait référence à la musique Française par sa légèreté et notamment à un des sommets du quatre mains : Dolly de Gabriel Fauré. Tout ici est - sucreries et viennoiseries - ». Nicolas Mazmanian
« Cette pièce entretient une double ambiguïté : Elle a parfois l’allure d’un tango mais s’en échappe volontairement et lorsque je vous aurais dit que je l’ai écrite au mois d’août, alors vous comprendrez ce dilemme : Tango ou pas tango ? Tango d’août ou tango doute ? […] J’espère qu’un duo complice prendra autant de plaisir à interpréter cette pièce que j’en ai eu moi-même à l’écrire… pour lever définitivement le doute ! » Pascal Rault