« Novelletta constitue l’une des œuvres les plus réussie du grand mandoliniste et compositeur romantique napolitain Raffaele Calace. Elle est présentée ici dans sa version originale et développe une mélodie et un climat harmonique d’une grande finesse qui confère à l’œuvre un caractère singulier ». Vincent BEER-DEMANDER
« Considéré comme l’un des plus grands pianistes de tous les temps, Franz Liszt est également un immense compositeur qui nourrit une passion pour l’Italie dont les « années de Pèlerinages » constituent à la fois un hommage à cette terre et un legs pour le monde de la musique. La tarentella extraite de cet ouvrage s’inspire des musiques populaires que le compositeur a pu entendre dans les rues de Naples. […] En 1824, un récital de mandoline et piano est donné à Londres par le mandoliniste aveugle Pietro Vimercati et Franz Liszt ! Il est plaisant d’imaginer que cette tarentelle qui s’adapte si bien à la mandoline ait pu être donnée lors de ce récital ». Vincent BEER-DEMANDER
« […] Francisco Tárrega entretenait des liens très étroits avec les guitaristes, bandouristes, mandolinistes, orchestre à plectre espagnols ou français et parmi eux le parisien Jules Cottin, auteur d'une célèbre méthode de mandoline encore usité de nos jours. C'est d'ailleurs aux frères Alfred et Jules Cottin qu'est dédiée l'œuvre la plus fameuse de Tarrega, le Recuerdos de l'Alambra, mélodie expressive composé entièrement en trémolo ». Vincent BEER-DEMANDER
« Romance sans parole 2 est un duo dans lequel la guitare reprend son rôle d'accompagnatrice. Il faut veiller à l'égalité et à la fluidité des arpèges sans pour autant perdre la pulsation. La partie violoncelle doit s'exécuter en toute simplicité. C'est une plainte mélancolique qui ne nécessite pas d'effet. Niveau 3 (moyen – cycle 2) ». Urbain RINALDO
Le Mexique est une terre lointaine, vibrante d’étincelles, de saveurs, de joies et de musiques. Au fil de mes voyages au pays des Aztèques, un lien profond s'est tissé avec sa communauté musicale, qui a fait danser mes rêves les plus exotiques et romantiques. Portée par une cadence enivrante, une valse tournoie dans une atmosphère festive, où se mêlent les effluves de rythmes traditionnels français et de folklore mexicain. D’une difficulté instrumentale peu exigeante, cette composition trouve aussi bien sa place sur scène que dans une salle de cours de saxophone. Le Mexique, comme une terre d’adoption… si loin du pays de l'accordéon : The Ocean Between Us. Émile Lukas
Quand une œuvre m'interpelle et qu'elle n'est pas écrite pour le piano, je n'ai qu'une envie : la transcrire ! La Fuga y Misterio extraite de l'Opérita-Tango « María de Buenos Aires », fait partie des œuvres de maturité d'Astor Piazzolla qui vouait une adoration à J.-S. Bach ! Ouvert à différents genres musicaux comme le Jazz, Le Tango, la musique classique, Astor Piazzolla étudie avec des maîtres tels qu’Alberto Ginastera ou Nadia Boulanger. Il nous livre des compositions poignantes, bouleversant le Tango Argentin. Christelle ABINASR
« C'est une courte pièce rêveuse et élégante d'inspiration asiatique ». Nicolas Mazmanian
« La trompette me rappelle ma jeunesse au Japon. Entre 13 et 15 ans, j’en jouais au collège dans un orchestre d’harmonie. Á l’été 2019, j’ai ressorti mon instrument que je n’avais pas touché depuis des années. […] Là, tous mes souvenirs sont revenus en moi […] J’ai alors choisi d’exprimer mes émotions en musique […] Voici mes 10 Farewell Dances (10 Danses d’adieu) ! » Takashi Ogawa
« Cette pièce créée en 2007 par Joël Versavaud, professeur au Conservatoire de Marseille est inspirée de façon très libre d'éléments d'improvisation de John Coltrane dans sa période très expérimentale. Elle laisse des libertés temporelles à l'interprète et déploie une idée d'improvisation dans un espace sonore utilisant la quasi-totalité du registre du saxophone ténor ; élans, alternance de temps pulsés et de temps lisses, son côté parfois rugueux usant de flatterzunge ou growl, se termine finalement dans un battement d'ailes évoqué par le jeu des clefs du saxophone ». Philippe Festou
« Cette œuvre à géométrie variable, inspirée du blues, est une commande Buffet-Crampon pour les amoureux du saxophone et du Senzo. Con-Fine-ment oblige, le projet a réuni en avril 2020, 12 saxophonistes d’horizons très différents. Senza confine : en italien « sans bordure ». Nous adorons les jeux de mots et les double-sens. Jouer avec les mots comme avec les notes de musique. Á vous de jouer maintenant ! ». Philippe Portejoie & Michel Supéra
« Comme son nom l'indique la pièce est conçue pour que 4 danseurs puissent évoluer dans le silence, avec un quatuor de saxophones qui les mène dans leurs intentions. L'indication métronomique est choisie en fonction de notre notion humaine du comptage du temps, chaque temps durant une seconde. Le quatuor de saxophone serait comme l'inévitable déroulement du temps ne laissant pas le choix aux danseurs de vivre en dehors de cette notion de temps qui passe, compté, organisé comme dans notre civilisation [...] ». Yves Pignot
« Chacune des 4 pièces de Las cuatro estaciones (Les quatre saisons) d’Astor PIAZZOLLA porte en elle une énergie mystérieuse aboutissant à des moments intenses d’une force prodigieuse qui emporte l’auditeur. Verano porteño (L’Été), presque inquiétant, tend à l’immobilité, due peut-être à une chaleur accablante… ». Sébastien LEMARCHAND
« Selon la légende, un chevalier qui se noyait après être tombé à l’eau en cueillant un Wasurenagusa (myosotis) à sa dame, lança la fleur en criant : Ne m’oubliez pas ! Une suite de 4 pièces, de niveau 4/5 (difficile / cycle 3), avec un prologue et un épilogue ». Takashi OGAWA
« Cette pièce à 6 mains comportant un largo, un lento et un vivace a été commandée par le Conservatoire de Saint-Brieuc pour ses pianistes de cycle 3. » Hervé POULIQUEN
« […] Le caractère primesautier et vif du 1er thème évoque la senteur et la beauté de la rose. Puis, des motifs plus verticaux, rythmiques et dissonants exacerbés par les modulations et les tensions mélodiques et rythmiques, dévoilent sa face épineuse […]. Enfin, la réexposition du thème et la courte coda nous invite à rester sur notre première impression… » Hervé POULIQUEN