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« Comme son nom l'indique la pièce est conçue pour que 4 danseurs puissent évoluer dans le silence, avec un quatuor de saxophones qui les mène dans leurs intentions. L'indication métronomique est choisie en fonction de notre notion humaine du comptage du temps, chaque temps durant une seconde. Le quatuor de saxophone serait comme l'inévitable déroulement du temps ne laissant pas le choix aux danseurs de vivre en dehors de cette notion de temps qui passe, compté, organisé comme dans notre civilisation [...] ». Yves Pignot
« Cette œuvre à géométrie variable, inspirée du blues, est une commande Buffet-Crampon pour les amoureux du saxophone et du Senzo. Con-Fine-ment oblige, le projet a réuni en avril 2020, 12 saxophonistes d’horizons très différents. Senza confine : en italien « sans bordure ». Nous adorons les jeux de mots et les double-sens. Jouer avec les mots comme avec les notes de musique. Á vous de jouer maintenant ! ». Philippe Portejoie & Michel Supéra
« L'enfant se laisse bercer par sa mère après une journée bien remplie. Peu à peu son esprit s'évade, il s'invente une musique bien à lui, qui par moments se mêle à la berceuse. Après moult détours où défilent les multiples impressions de sa journée, le balancement de la chanson maternelle fini par l'apaiser et l'endormir profondément ». Roger Éon
« La trompette me rappelle ma jeunesse au Japon. Entre 13 et 15 ans, j’en jouais au collège dans un orchestre d’harmonie. Á l’été 2019, j’ai ressorti mon instrument que je n’avais pas touché depuis des années. […] Là, tous mes souvenirs sont revenus en moi […] J’ai alors choisi d’exprimer mes émotions en musique […] Voici mes 10 Farewell Dances (10 Danses d’adieu) ! » Takashi Ogawa
Composée en 1948, la Suite en si mineur est écrite pour trio d'anches. Sous cette forme, elle fut créée presque simultanément en février 1949 à Radio-Algérie et au Studio Aletti dans le cadre des concerts du Conservatoire d'Alger par le trio René Looten, Jean Lapierre et Léopold Icard. En 1954, le compositeur la transcrivit pour orchestre symphonique et elle fut donnée ainsi sous sa direction, le 10 novembre 1957 à la Salle Pierre Bordes. De forme binaire, strictement classique, cette Suite en cinq parties cherche à retrouver l'esprit des clavecinistes français et emploie l'écriture contrapuntique chère à Gontran Dessagnes.
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Chikako (trad. : L’Enfant aux mille parfums) est directement inspiré de l’univers coloré des dessins animés japonais d’Hayao Miyazaki. C’est une ballade joyeuse et pleine d’insouciance. Le titre Chikako est un prénom Japonais ». Nicolas Mazmanian
« Quand y’en a pour trois, y’en a pour quatre ! aborde, comme le titre le suggère, la pratique du 4 pour 3 au clavier. Il fait suite à Martingale (basé sur le 3 pour 2) et propose cinq pièces pleines d'expressivité, d'ambiances bigarrées et contrastées. La difficulté du 4 pour 3 est davantage auditive que motrice. Il conviendra de travailler les deux voix superposables d’abord mains séparées et dans le même tempo afin d'en assurer la fluidité et la cohérence lors du jeu à deux mains. Le 1er recueil est destiné à des élèves de niveau cycle 1 et le 2ème à des élèves de niveau cycle 2. » Hervé Pouliquen
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Danse latine invite les interprètes dans l’imaginaire latin de la danse et de la passion, le tout sous une chaleur accablante… ». Nicolas Mazmanian
« Selon la légende, un chevalier qui se noyait après être tombé à l’eau en cueillant un Wasurenagusa (myosotis) à sa dame, lança la fleur en criant : Ne m’oubliez pas ! Une suite de 4 pièces, de niveau 4/5 (difficile / cycle 3), avec un prologue et un épilogue ». Takashi OGAWA
« Je suis né près d’Hiroshima, 15 ans après la tragédie. Mes proches m’ont souvent racontés l’histoire de la ville à travers leurs propres vécus […]. Cette œuvre musicale atonale et poétique est l’expression d’un profond sentiment de frayeur et de tristesse qui est en moi |…], que je veux partager pour que l’humanité n’oublie pas et ne revive jamais cela ». Takashi OGAWA
« BALIVERNE est une pièce divertissante, pleine de saveurs, comme un moment qui passe, frivole et insaisissable. Surgi des temps immémoriaux, le thème apparait aux violons. Emmenée par le violoncelle, une danse s’ébauche entre les 3 cordes pour revenir à nouveau sur le thème paraphrasé, avant de s’évanouir comme il est venu, aux confins de brumes ancestrales. À déguster à trois… » Emmanuel HÉRAUD
« La première partie en mineur a été écrite lors d’un constat amoureux douloureux. Sa brièveté m'a donné envie, en suivant les pas de Francisco TÁRREGA, de l'enrichir d'une partie majeure. La pièce a enfin trouvé son équilibre ! ». Denis ABBATE
« Chacune des 4 pièces de Las cuatro estaciones (Les quatre saisons) d’Astor PIAZZOLLA porte en elle une énergie mystérieuse aboutissant à des moments intenses d’une force prodigieuse qui emporte l’auditeur. Verano porteño (L’Été), presque inquiétant, tend à l’immobilité, due peut-être à une chaleur accablante… ». Sébastien LEMARCHAND
« En me laissant inspirer par le mouvement de l’océan, Hakumeï (vague à l’aube) est une œuvre atonale en trois scènes décrivant une vague seule, une mer agitée et une mer calme et paisible, à l’aube. Elle est née d’une de mes images de voyage pour un esprit nostalgique et des doigts de pianiste, de niveau moyen / cycle 2 ». Takashi OGAWA
« Cette pièce m'est venue assez facilement, en improvisant après une période très influencée par la musique sud-américaine et les pièces de Rolland DYENS : Saudade 1, 2, 3 ». Denis ABBATE