« J'ai retrouvé dans ce morceau ma passion pour Schubert… Plus tard, j'ai découvert l'influence d'une étude romantique d'Emilio PUJOL ». Denis ABBATE
« Au-delà du chiffre cinq évoquant les instruments du quintette, l’expression en cinq sec suggère une pièce à l’esprit spontané, exécutée de façon alerte et sans appel […] Le quintette utilise un thème unique qui s’élargit et se transforme [...] avant une conclusion vigoureuse et chatoyante ». Hervé POULIQUEN
« RIPOSTE met à l’honneur les timbres instrumentaux et les combinaisons sonores portées par une abondance de rythmiques bien définies. Une marche vive et rigoureuse […] laisse la place à un 2e mouvement d’abord modéré et souple […] puis très animé […]. Enfin, le final s’élabore petit à petit par superposition rythmique […] avant une conclusion prompte et pétillante […] ». Hervé POULIQUEN
« KAN STRAED GOUEL MALO pour clarinette en sib a été écrite en 2016 pour Céline et Michel DISSEGNA en remerciement de leur accueil lors de ma résidence au conservatoire de Brest. Sur leur initiative, j’ai ainsi découvert la rue Saint-Malo, rue historique et unique témoignage de l’ancienne ville de Brest, presque complètement détruite durant la seconde guerre mondiale ». François ROSSÉ
« Écrites entre le 3 et le 12 novembre 2020, les pièces Voici venir..., reflètent l’ambiance du moment. À cette époque, chacun se posait la question du Quand verrons-nous le beau temps ?, Quand retrouverons-nous plus de liberté ? Au détour d’une improvisation, l’idée m’est venue d’exploiter cette envie de voir venir les jours meilleurs, en revivant chacune des saisons jusqu’à obtenir un sentiment de plénitude et de calme enfin retrouvé. […] Une interprétation des quatre pièces sous forme de Suite devra respecter l’ordre des saisons à partir de l’automne. La période vécue y est forcément pour quelque chose... ». Pascal Rault
« Écrites entre le 3 et le 12 novembre 2020, les pièces Voici venir..., reflètent l’ambiance du moment. À cette époque, chacun se posait la question du Quand verrons-nous le beau temps ? Quand retrouverons-nous plus de liberté ? Au détour d’une improvisation, l’idée m’est venue d’exploiter cette envie de voir venir les jours meilleurs, en revivant chacune des saisons jusqu’à obtenir un sentiment de plénitude et de calme enfin retrouvé. […] Une interprétation des quatre pièces sous forme de Suite devra respecter l’ordre des saisons à partir de l’automne. La période vécue y est forcément pour quelque chose... ». Pascal Rault
« La composition de ce Puzzle résonnant s'est déclenchée après avoir écouté le jeu remarquable d'Adélaïde Ferrière. La pièce est venue en une dizaine de jours seulement. Elle est construite autour de trois éléments distincts. […] À la manière d'un puzzle, ces différents éléments s'attireront et s'éloigneront et la résonnance de la pédale du vibraphone amènera le liant qui permettra le déplacement d'une couleur à une autre, d'un élément à un autre. La pièce est dédiée à Adélaïde Ferrière, à son jeu remarquable de sensibilité, de musicalité et de virtuosité ». Florent Gauthier
« Ces deux recueils s’adressent aux jeunes trombonistes de cycle 1 et 2. Chaque recueil contient 5 morceaux écrits dans diverses esthétiques. Du classique au ragtime, en passant par la musique contemporaine et le boogie woogie, les mélodies sont chargées de tendresse, d’émotion, mais aussi d’humour et d’énergie. Les accompagnements de piano ne sont pas difficiles, ce qui donne la possibilité à 2 élèves de jouer ces pièces véritablement en duo. Prenez autant de plaisir à les jouer que j’ai pris à les écrire ! » Gilles Farinone
« Promenade est une pièce pour ensemble de violon, alto, violoncelle, guitare et piano. C'est une commande de professeurs qui désiraient faire jouer des élèves d'instruments et de niveaux différents. Ici les violons et les altos n'utilisent que les cordes à vide pour laisser place au chant nostalgique du violoncelle et aux deux ensembles de guitares. Niveau 2 (facile – cycle 1) ». Urbain RINALDO
« J’ai écrit cette suite pour piano à quatre mains - L’Enfant aux mille parfums -, sur la proposition de Charlotte Campana, directrice du Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte, à Brignoles (83), et des professeurs du département piano […]. Blue square est une pièce très énergique avec des sonorités blues et rock. Au raffinement de la première pièce s’oppose ici une pièce martiale et pleine d’humour. C’est l’occasion pour les pianistes de se défouler ! ». Nicolas Mazmanian
« Double Chœur pour ensemble de saxophones (2 sextettes) a été créé à l’église Saint-MERRI à Paris en février 2009. C’est une commande de l’association Saxiana pour le troisième Festival Saxophones en Fête. Le concept de ce double Chœur est celui utilisé par Giovanni GABRIELI, c’est à dire l’effet impressionnant des chœurs alternés ou en écho. […] Ici, une partie facile peut-être jouée par des saxophonistes débutants en 2ème année ». Philippe Portejoie
« Quand y’en a pour trois, y’en a pour quatre ! aborde, comme le titre le suggère, la pratique du 4 pour 3 au clavier. Il fait suite à Martingale (basé sur le 3 pour 2) et propose cinq pièces pleines d'expressivité, d'ambiances bigarrées et contrastées. La difficulté du 4 pour 3 est davantage auditive que motrice. Il conviendra de travailler les deux voix superposables d’abord mains séparées et dans le même tempo afin d'en assurer la fluidité et la cohérence lors du jeu à deux mains. Le 1er recueil est destiné à des élèves de niveau cycle 1 et le 2ème à des élèves de niveau cycle 2. » Hervé Pouliquen
« Les lignes de fuite guident le regard de l’observateur. Elles donnent de la profondeur à la représentation visuelle, en amenant les yeux à les suivre jusqu’au bout de l’image. Leur convergence les entraîne à se rejoindre en un seul point, souvent à l’horizon. […] Ces lignes de fuite sont elles-mêmes figées dans le bois des lames du xylophone (lignum en latin = bois) conséquences ultimes de la poétique d’un temps à jamais disparu… ». Marybel Dessagnes
« Ouroboros a été créée dans l’esprit de l’ouverture orchestrale d’un poème symphonique. L’objectif était de composer une œuvre aussi importante et stimulante que celle que l’on trouve dans la littérature orchestrale classique. La pièce commence par une section lente et lyrique, dont le tempo et la dynamique progressent à travers une série de variations suivies par une période apocalyptique revenant au sujet d’ouverture. Le climax de l’œuvre se produit immédiatement avant l’épilogue. Ouroboros faire référence à la structure de la composition qui nous ramène au thème initial ». Philip DeWalt
« Barcaróla provient d’un ensemble d’études pour piano que j’ai composées à l’origine pour des instruments ayant moins de 61 touches comme de nombreux claviers électriques. Je les ai appelés Etuditinas. J’ai copié l’idée sur la célèbre série d’études de piano du compositeur français Charles-Valentin Morhange dit Alkan (1813-1888). Influencé par la merveilleuse étude en La bémol Majeur pour la main droite, j’ai composé Barcaróla pour deux mandolines ». Philip DeWalt