« Sax-sanfona est une petite suite brésilienne écrite en début d'année 2013. Sanfona est accordéon en portugais, j'ai donc joué sur le mélange de saxophone et sanfona nommant et mêlant ainsi les deux instruments dans le titre. Les sous titres racontent en un "poème" mon état d'esprit à l'époque de l'écriture […] ». Yves Pignot
« Sax-sanfona est une petite suite brésilienne écrite en début d'année 2013. Sanfona est accordéon en portugais, j'ai donc joué sur le mélange de saxophone et sanfona nommant et mêlant ainsi les deux instruments dans le titre. Les sous titres racontent en un "poème" mon état d'esprit à l'époque de l'écriture […] ». Yves Pignot
« Sax-sanfona est une petite suite brésilienne écrite en début d'année 2013. Sanfona est accordéon en portugais, j'ai donc joué sur le mélange de saxophone et sanfona nommant et mêlant ainsi les deux instruments dans le titre. Les sous titres racontent en un "poème" mon état d'esprit à l'époque de l'écriture […] ». Yves Pignot
« Sax-sanfona est une petite suite brésilienne écrite en début d'année 2013. Sanfona est accordéon en portugais, j'ai donc joué sur le mélange de saxophone et sanfona nommant et mêlant ainsi les deux instruments dans le titre. Les sous titres racontent en un "poème" mon état d'esprit à l'époque de l'écriture […] ». Yves Pignot
« Dédiée à Nicolas Prost (Saxophoniste) et Sébastien Paindestre (Pianiste), cette courte pièce a été écrite pour être agréable à l’oreille et donner du bonheur. Le swing de « La Petite Valse », donne envie de danser avec son instrument et de s’initier, un peu, au jazz ». Philippe Portejoie
« A la demande d'un collègue professeur de guitare qui souhaitait des œuvres pour le cycle 1, j'avais écrit cette courte pièce pour travailler les dissonances, la dynamique, les articulations. Le rythme de la valse m'est apparu le plus simple pour ne pas augmenter la difficulté. Aussi, avec humour, le boitement est suggéré à la fois par le rythme inégal et la mélodie chargée de nombreuses altérations ». Pascal Rault
« La longue période du Covid a été riche en production. Pas moins de 10 pièces dont certaines sont déjà publiées ici. L'inspiration allant là où elle voulait, certaines pièces reflètent l'ambiance du moment, parfois rêveuse, parfois sombre, parfois interrogative. Ce n'est pas le cas de cette "Valse d'Aprilis", composée comme son nom le suggère, en avril. En dehors de tout contexte oppressant, la valse nous invite à l'évasion, à la douceur, à l'insouciance. L'accélération naturelle, donnée par la diminution des valeurs de notes, et les changements de tons nous donnent envie de profiter du calme relatif de cette période ». Pascal Rault
« Dès les premières mesures, l'élément liquide du piano s'associe à l'éclairage lunaire des deux flûtes, immédiatement interrompu par l'amorce d'un rythme issu des profondeurs et encore lointain. L'alternance de ces deux éléments crée un balancement, une suspension, un tangage, qui peu à peu se transforme en un troisième élément. Celui-ci paraît s'assembler progressivement, prendre forme et se révéler être la réminiscence d'un tango qui, dans son "obsédance" rythmique et son lyrisme croissants, semble vouloir atteindre la lumière.
Une fracture nous replonge dans la pénombre d'un ostinato qui pulse à nouveau des éléments rythmiques disparates, se rassemblant pour reformer une nouvelle tentative d'accès vers la clarté. Tous les instruments sont sollicités pour entretenir cette tension qui sous-tend la pièce d'un bout à l'autre et qui finit alors par s'interrompre brusquement. Une suspension s'établit alors, ponctuation calme et flottante, constituée des débris épars d'un tango qui s'éclipse dans l'ombre... ». Bernard Magny